dimanche 8 décembre 2013

NaNoWriMo [Découverte]


National Novel Writing Month
NaNoWriMo
2013






Etats-Unis, 1999. Un groupe d'une vingtaine de personnes décide de se donner un objectif commun : écrire 50 000 mots en l'espace d'un mois.
Cette année là, durant ce mois d'été, moins de la moitié des participants parviennent à bout de ce défi... Qui sera relancé dès l'année suivante et chaque année depuis.
A présent, le NaNoWriMo se déroule en Novembre, un mois froid et humide, propice à rester chez soi pour écrire. A présent, le NaNoWriMo compte plus de 300 000 écrivains.



Mais 50 000 mots me direz-vous, ça donne combien de pages, à peu près ?
Dans mon cas, ce fut environ 120 pages, sans chapitrage.
soit 16 667 mots et plusieurs pages écrites chaque jour.



Le Nano, de son petit nom, c'est donc avant tout un challenge dans lequel on se lance. Parce qu'on a tous une vie à côté, et sûrement du travail qui nous ne laisse pas forcément beaucoup de temps libre. Et passer au moins 1h chaque jour devant son ordinateur ou sa feuille pour écrire, ça demande un minimum de temps, de volonté, mais aussi d'organisation.





Donc le but, c'est d'écrire le plus possible, c'est ça ? On y gagne quoi ?

Oui et non. Le but du Nano, c'est juste de nous pousser à écrire. Et tant pis si on n'atteind pas les 50 000 en fin de mois, on aura tout de même avancé. C'est à chacun de poser son propre objectif, en fonction de ce qu'il recherche et du temps dont il dispose.
Quand on fini son Nano, on ne gagne rien, hormis d'avoir avancé dans son projet, et d'avoir la grande satisfaction de voir ces pages écrites de nos mains défiler sous nos yeux. D'avoir tenu la longueur et d'avoir réussi le pari qu'on s'est lancé.
Au final l'objectif, c'est plus d'avancer que de finir sur un nombre donné de mot. Chaque année, de nombreux participants n'atteignent pas les 50 000 et sont pourtant heureux d'avoir avancé, comme d'autres les dépassent et continuent leur histoire.



Mais en fait le Nano, c'est écrire tout seul dans son coin pour atteindre un objectif ? Pourquoi le faire particulièrement en Novembre alors ?

Non mon bon ami, le Nano c'est plus que ça. Le Nano, c'est une communauté. C'est des messages d'auteurs pour nous encourager et nous donner leurs impressions sur leurs propres avancées, c'est le partage, c'est la discussion.
Que ce soit sur le forum, sur le chat, sur le facebook ou tout autre, ce sont les participants qui font vivre le Nano, eux qui lui donnent vraiment un sens.
Une motivation commune qui pousse tout le monde de l'avant, de l'entraide, une passion partagée et des débats sur l'écriture. Des rencontres, aussi, dans une ambiance vraiment particulière.
Des Word Wars, dont le but est d'écrire le plus de mots possibles dans un certain laps de temps, sont organisées, ainsi que des Write-in. Ces rencontres se font dans des bars, des cafés, chez soi, n'importe où en fait, dans le but d'écrire ensemble.
Tout un petit univers auquel l'on peut se mêler selon l'envie, mais d'une force exceptionnelle.



Donc Le Nano, c'est cool ?



A vrai dire, j'avais presque autant hâte que le mois se finisse que j'espérais qu'il ne prenne jamais fin.

Parce que suivre le rythme en travaillant, en faisant des études, ça peut vouloir dire y passer des heures le samedi soir, finir de travailler à 23h et prendre encore une heure de son temps pour écrire au lieu d'aller dormir. Etre Nanoteur, c'est fatiguant, ça prend du temps. Parfois, souvent même, on se pose des questions, parce qu'on avance vite dans l'histoire et qu'on a pas forcément le temps de tout prévoir...

Et puis le plus dur sûrement, c'est de voir le retard de la veille où on a succombé au sommeil, et se dire qu'on doit le rattraper. Le reporter au lendemain parce qu'on a pas le temps, et plus le temps s'écoule, et plus on sait qu'on devra y passer des heures pour remonter la barre.
Mais avec un peu de volonté, de temps, et un certain nombre de Word Wars , tout est possible. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai passé des musiques d'une certaines durée, et me disant "tant que la musique n'est pas finie, tu ne touche à rien d'autre que ton clavier. Rien d'autre."

Un Calendrier NaNoWriMo 2013
Sous chaque jour est indiqué le nombre de mots à atteindre
pour rester régulier, ainsi qu'une citation qui se veut motivante...
Maintenant, au boulot ;]



Et quand on a fini, il se passe quoi ?

En décembre, quelques Wrimos continuent sur leur lancée pour un mois consacré à la correction de leur texte, suivi d'un mois consacré à l'édition. D'autres continuent leurs projets à leurs rythmes, et d'autres encore attendent le prochain NaNoWriMo, 11 mois plus tard.
Tous ne visent pas la publication, et nombreux sont les auteurs de fanarts, ou bien ceux dont l'écriture est une passion qu'ils ne poussent pas jusqu'aux précisions de l'édition.





Et l'intérêt dans tout ça, il est où ?

Je dirais que le Nano, c'est plusieurs mots clefs : Avancer. Passion. Partage.

De mon côté, j'en ai retiré énormément, et je ne remercierais jamais assez la bonne âme qui m'a lancé un "Hé, tu participe au Nano cette année ?" moins d'un mois avant de départ de la course.
Ne pouvant continuer mon plus gros projet en cours (bien trop complexe pour être écrit à ce rythme), j'ai eu une petite vingtaine de jours pour construire la trame d'une nouvelle histoire.
Un mois d'octobre chargé, où j'ai dû passer des heures à voir des visages défiler dans mon esprit, un vrai casting pour savoir qui resterait et prendrait vie sous ma plume (ou plutôt devrais-je dire mon clavier).

Le 1 Novembre, tout était fin prêt... ou presque. J'avais les premiers chapitres, en gros, et je pensais avoir le temps de voir la suite arriver. Sauf qu'en fait non. J'écrivais plus vite que je ne pouvais prévoir les événements, et il était courant que je me demande en rentrant chez moi "bon, cette fois il lui arrive quoi ?". Deux minutes plus tard, j'avais commencé à le coucher sur papier.
En ce qui concerne l'écriture, ça a donc été un moment d'apprentissage, où j'ai découvert sous la contrainte ce que je devais changer, mais aussi ce dont j'étais capable.
Passionnée d'écriture comme je le suis, me plonger un mois durant dans cet univers, où il ne se passait pas 24h sans que je n'écrive un mot, était passionnant, exaltant, même.


De plus, j'ai eu la grande satisfaction de voir mon héros naître et évoluer en moins deux mois à peine ; de le voir hanté de la même rage et spontanéité que celles qui m'habitaient. Mon récit étant celui d'un ado qui raconte son expérience de la vie, à la première personne, ce sentiment de nécessité d'écriture, de besoin de parler à donné un ton un peu plus naturel au texte.

Et si ce n'est pas toujours bien écrit ? Tant pis. C'est naturel, c'est tout ce qui compte à mes yeux. Oui, je le relirais, et sans doute je le corrigerais, mais je n'ai pas forcément vocation de pousser plus loin avec ce tapuscrit. J'avais besoin de l'écrire, de le finir, c'est fait.


Il est maintenant temps pour moi de continuer le projet que j'avais laissé de côté. Ou bien d'en commencer un nouveau qui normalement, sera achevé d'ici l'été prochain. Parce que oui, c'est beau la motivation ;D




Est-ce que je recommencerais le Nano l'an prochain ?

Oui, oui, cent fois oui. Peut-être qu'à ce moment là, j'aurais moins de temps, ou je bosserais sur quelque chose que je ne veux pas décrocher et bien faire. Dans ce cas l'objectif des 50 000 mots ne sera pas pour moi, je travaillerais à mon rythme. Mais je me joindrais à nouveau à la communauté, parce que c'est l'une des expériences les plus enrichissantes que j'ai connu, et qu'en éternelle optimiste, je pense que cela restera le cas un an plus tard.
Donc oui, j'en serais l'année prochaine.






Je tiens à remercier toute la communauté NaNoWriMo francophone, qui donne vie à cette expérience. Continuez comme ça, vous êtes géniaux !
Je remercie aussi des gens qui se reconnaîtrons peut-être, ou pas,  pour la motivation, les délires, les découvertes, les rencontres, les enseignements qu'ils m'ont apporté au cours de ce mois. Au plaisir de vous revoir !



Tout ce que j'ai à dire, écrivain en herbe... que tu sois jeune ou vieux.
Rejoins le côté Nano de la force !




Vous voulez tenter l'expérience ?
Le site officiel est par ici
Vous cherchez plus d'infos ?
Le blog français par ici



Que vous ayez été participant ou que vous comptiez l'être, n'hésitez pas à me le préciser, voire donner votre pseudo Nano, pour pouvoir discuter ou suivre nos avancées respectives lors d'une prochaine session.
De même, si vous avez la moindre question, j'y répondrais avec plaisir !


mercredi 4 décembre 2013

Mini-Swap What Else ?


Bonjour à toutes et à tous !



Après quelques teasers et beaucoup de préparation, on y est... Le Mini-Swap What Else ? est fin prêt, organisé en duo avec Le Monde de Sapotille !

Je vous propose donc sa description du swap ! (oui, à laquelle j'ai participé, je l'avoue)

~ C'est en se morfondant en cours, qu'on a créé ce swap en fantasmant sur un meilleur endroit où se trouver avec un feu de cheminée, un bon livre, des cochonneries, de la musique et accessoirement un beau mâle mais ça aurait du mal à rentrer dans un colis ! Nous avons donc simplifié tout ça, de manière à obtenir le mini swap "What else ?" ~








Le contenu du colis est expliqué chez Sapotille, juste Ici



De mon côté, je vous présente le questionnaire à remplir et à envoyer au plus tard le 15 Février à l'une de ces adresses :
 larbredenoa@gmail.com   ou   lemondedesapotille@gmail.com




  • Pseudo : 
  • Blog, si vous en avez un :
  • Nom et Prénom : 
  • Adresse : 
  • Age : 
  • Possibilité d'un envoi à l'étranger et/ou pays limitrophes :
  • Préférences musicales (genre, groupe, morceau...) :
  • Allergies alimentaires ou aliments que vous détestez :
  • Genre(s) littéraire(s) qui vous diverti(ssent) :
  • Avec qui avez-vous déjà swapé* :
  • Un endroit où voir votre wishlist ou une liste de 15 livres dans le thème :
  • Vos hobbies :
*Je rappelle que les binômes seront formés par Sapotille et moi-même, dans le but d'essayer de créer de nouvelles rencontres ;]




N'oubliez pas d'aller faire un tour aussi sur la page Facebook du Monde de Sapotille

Voilà voilà, en espérant que ce swap vous plaise, et vous revoir très bientôt !



dimanche 1 décembre 2013

L'Auto-Edition | Interview J. Heska

L'Auto-Edition


Interview
J.Heska (Auteur)







Si je demandais à quelqu'un au hasard "Qu'est-ce que l'édition", il me répondrait sans doute que c'est la façon, pour un auteur, de vendre ses livres.
Pourtant tout cela n'est pas si simple, et il existe plusieurs types d'éditions, avec chacun ses défauts et ses avantages :

- L'Edition à compte d'éditeur : Ce type d'édition permet à une structure indépendante de prendre en charge un manuscrit, et de le commercialiser en ne demandant à l'auteur aucune autre contribution que son travail. L'éditeur gère totalement la publication du livre dont il possède les droits pour un certain laps de temps, et rémunère l'écrivain.

- L'Edition à compte d'auteur : Ce type d'édition permet à une structure indépendante de prendre en charge un manuscrit et de le commercialiser, mais l'impression et la diffusion sont aux frais de l'auteur lui-même, qui en contre-partie garde des droits sur son ouvrage. Cette méthode peut s'avérer être extrêmement coûteuse. 

- L'Auto-Edition : Ce type d'édition permet à un auteur de s'éditer directement, sans passer par une structure externe. Il devient ainsi son propre éditeur, se chargeant lui-même de la distribution de son ouvrage.



Aujourd'hui, c'est sur l'Auto-Edition que nous allons nous pencher, aux côtés de l'auteur J.Heska.




L'interview






Bonjour J.Heska !
Vous êtes à ce jour l'auteur de trois livres : Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir,  On ne peut pas lutter contre le système et Un monde idéal où c'est la fin. Publié une première fois à compte d'éditeur, vous êtes devenu par la suite un auteur auto-édité.






- Tout d'abord : quelle différence entre l'auto-édition et l'édition "traditionnelle" à compte d'éditeur, et qu'est-ce cela change pour l'auteur ?


Bonjour, et merci de m’accueillir chez vous ! Juste une petite suggestion pour la prochaine fois : on ne pourrait pas faire l’interview ailleurs qu’au sommet de cet immense arbre ? Je ne suis pas trop à l’aise et je ne suis pas sûr de la solidité de la branche sur laquelle je suis assis… 

Sinon, pour répondre à votre question la grande différence entre auto-édition et édition traditionnelle est la responsabilité. L’édition traditionnelle, c’est l’éditeur qui gère la fabrication, l’exploitation et le risque financier lié au roman. L’auto-édition, c’est l’auteur qui porte tout, et qui peut donc y laisser des plumes, même si les nouveaux moyens de diffusion (impression à la demande, e-book) permettent de nuancer ce constat. 



- Comment fonctionne la diffusion des romans, en numérique, en papier ?


En auto-édition, il faut être imaginatif et se baser sur les niches que les éditeurs traditionnels n’ont pas encore phagocytées. 

Le web est pour cela le meilleur moyen de diffuser ses romans, via l’édition numérique (e-book Amazon, Apple ou Kobo fnac) et l’édition papier (impression à la demande, type Lulu thebookedition, Createspace d’Amazon). C’est également le meilleur lieu pour se faire connaitre et assurer une promotion efficace. 
À mon sens, un auteur auto-édité ne doit pas se concentrer dans un premier temps sur une diffusion physique en librairie, même si cela est plaisant pour l’égo. Trop coûteux, complexe, et chronophage.


- Vous avez changé de statut suite à une mauvaise expérience... une question de chance ou vous pensez que c'est le milieu de l'édition en lui-même le problème ?


Un peu des deux ! Je pense que je suis tombé sur un éditeur peu sérieux, mais que l’édition traditionnelle a également du mal à proposer un modèle dans lequel je puisse me retrouver : le support numérique est complètement négligé (ou peu valorisé avec une politique tarifaire démentielle), les coûts d’un roman papier sont exorbitants (marge des distributeurs et des libraires), l’auteur est peu écouté (ligné éditoriale, choix de la couverture, traduction, etc.).



- Donc pour vous, s'auto-éditer est un choix, contrairement à ce qu'en pensent beaucoup de personnes ? Pouvez-vous nous l'expliquer ?


Un choix qui s’explique par ma volonté d’indépendance. Je veux tout maîtriser de A à Z, je veux choisir ma couverture, je veux décider de mettre le ebook à un prix attractif (2,99 euros), je veux écrire ce que je veux quand je le veux, passer de la SF au thriller, je veux faire des romans différents, qui ne rentrent pas dans des cases définies. L’écriture et l’édition sont pour moi être des moyens d’être libre, de m’amuser comme je l’entends.



- S'auto-éditer, c'est aussi tout gérer seul, de l'écriture à la distribution... N'est-ce pas un travail long et difficile ? Comment cela se passe-t-il ?


Un travail épuisant ! C’est pour cette raison que je ne le conseille pas à tous. Il faut une volonté de fer, de bonnes connaissances techniques (la couverture sur photoshop, la mise en page sur Indesign, la diffusion sur Createspace) et un perfectionnisme à toute épreuve (lecture, correction, diffusion, etc.). Mais c’est également une activité dynamique et pleine de bonnes idées. Internet regorge pour cela de tutoriel et de bons plans. 



- Actuellement en France, l'auto-édition fait face à de nombreux préjugés. A votre avis, comment ce milieu va-t-il évoluer ?


Les préjugés ne disparaîtront jamais, car l’auto-édition restera toujours un fourre-tout où on trouvera toujours le meilleur comme le pire. Mais on peut faire un comparatif avec ce qui se passe aux États-Unis à l’heure actuelle avec des succès de l’auto-édition comme Fifty Shades of Grey : on assistera à une professionnalisation du milieu, l’émergence de structures, de marques et d’auteurs qui deviendront des références.   



- Votre structure éditoriale, les Editions Seconde Chance, n'est-ce pas un moyen "d'officialiser", de donner du crédit à ce type d'édition ?


Ma première volonté était surtout de structurer le succès de plus en plus important de mes romans, et pas forcément pour les meilleurs raisons (fiscales, notamment). 

Et puis effectivement il y a la volonté d’officialiser tout cela. La petite équipe s’est étoffée, j’ai été rejoint par des personnes merveilleuses qui m’aident au quotidien (notamment Isabelle, la chargée de communication avec qui vous avez échangé par mail ;-) ). 
Quant à donner du crédit, je n’en suis pas sûr, car la micro-édition à au moins aussi mauvaise réputation que l’auto-édition ! 



- Je viens de terminer mon tapuscrit et je n'ai jamais rien publié. Je me tourne plutôt vers le compte d'éditeur ou vers l'auto-édition ?

Vers l’édition traditionnelle, sans hésiter ! Mais pas n’importe laquelle non plus, attention aux arnaques courantes à compte d’auteur. Un auteur sans expérience a besoin de se structurer, de reconnaissance, il doit apprendre les rouages du métier afin de jauger sa propre capacité d’indépendance. 

Si jamais cela ne marche pas ou si cette expérience est décevante, il aura tout à fait le loisir de se tourner vers l’auto-édition plus tard.


- Il est difficile quand on est un auteur en herbe de savoir ce que l'on vaut, d'avoir le courage de se lancer sans un appui professionnel... comment "s'évaluer", avoir un avis objectif, croire en soi sans se surestimer ?


Une question qui revient souvent et laquelle je réponds toujours la même chose : il faut écouter l’avis de tout le monde, mais savoir aussi prendre beaucoup de recul. Un éditeur n’aura pas forcément un avis plus pertinent que votre maman ou qu’un « top commentateur » Amazon. Il est important de rester ouvert aux critiques, de rester humble en partant du principe que tout art est perfectible, mais de savoir aussi dans quelle direction on marche.     



- Deux petites questions pour clore tout cela : écrire, être publié, ce n'est pas facile tout les jours... alors pourquoi écrivez-vous ?


Parce qu’il faut bien que j’expulse tout ce que j’ai dans la tête, d’une manière ou d’une autre ! 



- Pour finir, un projet en route ?


Un quatrième roman toujours en gestation, qui a pris un peu de retard pour tout un tas de raisons. Mais promis, il va sortir un jour ! 



Merci beaucoup d'avoir accepté de répondre à ces questions, et ainsi de nous permettre d'y voir plus clair dans ce monde qu'est l'auto-édition !



Merci à vous ! Je peux descendre, à présent ? ;-) 






Pour en savoir plus


* Le site officiel de l'auteur, qui, en fouillant un peu, répondra à un bon nombre de vos questions !

*Retrouvez ma chronique de Un monde idéal où c'est la fin.




Bonne Découverte !


jeudi 28 novembre 2013

Concours !

Salut tout le monde !


Un petit moment déjà que j'en parle, et que je reporte, parce que je n'ai pas fini de tout préparer... Mais cette fois, c'est la bonne. Et puisque je suis en retard, autant fêter quelque chose que personne n'a jamais fêté, soit les 12222 vues de L'Arbre de Noa !
Je dois avouer que c'est arrivé bien plus vite que je ne le pensais, d'où mon retard pour cet article (initialement prévu pour les 10 000, je l'avoue).
Toujours est-il que tout ça, c'est grâce à vous, et que je me dois de vous remercier, pour les rencontres que j'ai faites, pour les échanges, pour le partage, pour ce que j'ai appris depuis que j'ai créé ce blog.
J'espère pouvoir continuer un moment encore cette aventure avec vous... et d'autres ;p



Et c'est pour ça aussi que je vous propose un petit concours !





Les dates :


- Début : Mercredi 6 Novembre 2013, midi
- Fin : Samedi 23 Novembre 2013, minuit
- Les résultats seront mis en ligne dans la semaine qui suivra la clôture du concours






ATTENTION :
Le concours est exceptionnellement prolongé jusqu'au 

Mercredi 27 Novembre 2013 !








Lot 1 :
Le tome 1 de Letter Bee ou de L'Attaque des Titans
Au choix
[neuf]

Chroniques disponibles en cliquant sur les titres



Remporté par : LeOn




Lot 2 :
Tanguy, de Michel Del Castillo
[d'occasion mais en bon état, c'est le livre de la photo]

Un livre que je n'ai malheureusement pas encore
eu le temps de chroniquer. Lu en troisième pour les cours
et beaucoup apprécié de mon côté, j'espère pouvoir vous
donner mon avis prochainement...
Cliquez sur le titre pour la fiche Livraddict



Remporté par : Systia




Lot 3 :
Deux plans de Cubecraft à réaliser soi-même

Lien vers mon article sur le papercraft
en cliquant. Les cubecrafts sont à la
fois sympa et simple à faire, n'en ayez pas peur, une
explication sera fournie avec ;)
Le choix du gagnant pourra se faire parmi ceux
proposé sur le site en lien, ou bien en me demandant quelque
chose de particulier, si je le trouve.



Remporté par : Sapotille



Lot 4 :
Un lot de Marque-pages de l’illustratrice Rebecca Dautremer

Le site de l'illustratrice en lien là-haut



Remporté par : Avenue Lecture






Les conditions de participation :

- Avoir posté un commentaire au moins sur le blog ailleurs qu'ici
- Envoyer un mail de participation à larbredenoa@gmail.com en précisant les lots pour lesquels vous souhaitez participer (Vous pouvez vous inscrire à un comme à deux, trois ou les quatre)
- Un minimum de politesse est bien sûr demandé, ainsi qu'un petit mot (comment avez-vous connu le blog, ou préciser un article que vous avez aimé -ou pas-, un dont vous aimeriez voir la suite, une proposition d'article si vous en avez, un conseil de lecture, etc. !)

Il n'est pas nécessaire de préciser vos noms et adresse, ils ne seront demandé que dans un second temps.


Une chance supplémentaire ?

- Liker la page facebook du blog
- Préciser sous quel nom vous avez liké dans le mail de participation

Vous pouvez aussi :
(sans chance supplémentaire )

- Partager le blog et le concours !
- Vous abonner au blog (via blogger à gauche ou mail à droite)




Bonne chance à toutes et à tous et encore un grand merci à vous...
N'oubliez pas de partager le concours ;]

En espérant vous revoir sous cet arbre !



dimanche 24 novembre 2013

Gorogoa [Jeux indépendant PC, mobile]

Gorogoa
Jeu indépendant
PC et mobile



Qu'il soit créé à l'occasion d'un événement ou sur une longue période, qu'il soit créé seul ou à plusieurs, le jeu indépendant a cela de particulier qu'il est généralement entièrement mis en place par des passionnés. Sans grande prétention et sans beaucoup de visibilité, il n'en demeure pas moins qu'il existe dans le milieu des perles au gameplay ou à l'univers innovant et parfois même franchement beau.



Développé par : Jason Roberts
Genre : puzzle, point'n'click (image peu mobile où l'avancée se fait en cliquant sur des éléments)
Disponible sur : PC, mobile
Sortie : fin 2013
Remarque : primé pour sa conception visuelle



Un carré pour nous raconter l'histoire d'un jeune homme ayant aperçu un étrange animal géant et coloré par sa fenêtre. Un carré pour le suivre et lui venir en aide.
Un concept à la fois simple, et fort.




Les - :
A voir que que le jeu donnera sur la longueur, s'il parviendra à se renouveler autant que c'est le cas dans la démo.


Les + :
La beauté des graphismes malgré leur simplicité
Le gameplay à la fois simple et efficace, qui réserve de bonne surprises
Des retournements que l'on ne voit pas forcément arriver
Une inventivité et une imagination qui fait du jeu une bouffée d'air frais







Pour ma part, si j'ai lancé ce jeu avec une petite appréhension au départ, il ne m'a fallu que quelques secondes pour être transportée par le principe de Gorogoa. Sans trop en dire, vu que ce jeu mérite à mon avis d'être découvert soi-même, j'ai à plusieurs reprises eu d'agréables surprises qui m'ont vraiment donné envie de voir la suite, que je suivrais donc avec intérêt.
Si le concept n'accrochera pas tout le monde,le jeu en reste vraiment bon, même aux yeux d'une personne qui n'a pas l'habitude du genre.



Pour en savoir plus ou télécharger la démo, c'est par Ici
(site officiel en anglais)





Bon jeux !



dimanche 10 novembre 2013

Sacrifice à la Lune [Livre]

Sacrifice à la Lune




Auteur : Marcus Sedgwick
Traducteur : Valérie Dayre (anglais)
Editions : Thierry Magnier
Nombre de pages : 329
Public : adolescent
Remarque : A noter qu'il y a un petit clin d’œil sympa sur les toutes dernières lignes imprimées ;]

Quatrième de couverture :

"La rumeur dit que sur l'île de Blessed, les habitants ne vieillissent pas, qu'il n'y a plus de naissances. En s'y rendant pour un reportage, Eric ne sait pas encore qu'il va être l'acteur involontaire d'une tragédie qui plonge ses racines dans la nuit des temps. Destins liés à travers  les siècles, Merle et Eric, tour à tour amants, frère et sœur, mère et fils se retrouvent au cœur d'aventures saisissantes. Inexorablement, la malédiction antique s'accomplit, sept fois.

Tout à la fois gothique, romantique et mystérieux, ce roman convoque les rites barbares des mythes anciens."

___________________


"Retourne, mon amour, dans la verte pairie
Où nous promenions du temps de la vie,
La plus belle des fleurs qui ne fut jamais
Est en train de faner, elle aussi condamnée."

En refermant ce livre, le premier mot qui m'est venu à l'esprit, c'est "étrange". Etrange parce que l'histoire sort de ce que l'on a l'habitude de voir, étrange parcequ'en fermant le livre, on a presque plus d'interrogations qu'en l'ouvrant.
Bienvenue sur Blessed Island...




Les -  :

Un début un peu long, où l'on ne voit pas vraiment où l'auteur veut en venir
Une juxtaposition d'histoires qui ne nous laisse pas l'occasion d'en savoir plus, notamment sur les personnages

Les + :

La couverture et le titre, qui donnent envie de découvrir le livre
L'ambiance un peu sombre, décalée, étrange, et pourtant douce et poétique
Les liens que l'on tisse peu à peu, les interrogations qui restent en suspens jusqu'au bout
Une fin donne envie de réouvrir le livre pour ne rien louper de l'histoire




Le petit résumé qui essaye de ne pas trop spoiler :

Nous sommes en 2073. Eric, journaliste envoyé sur l'île de Blessed pour y enquêter sur des légendes, va rapidement se rendre compte que le lieu est rempli de mystères. Petit à petit, il va se retrouver plongé dans le passé, remontant le fil du temps. Jusqu'à comprendre...


Bref je conseille ce livre : aux amateurs de romans poétiques et étranges, à l'ambiance un peu sombre.
Ceux qui auront un peu plus de mal : difficile à dire sans spoiler, alors je me contenterais d'évoquer son étrangeté, mais aussi la façon dont est contée l'histoire, douce sensation d'être porté par les flots sans trop bien comprendre tout ce que l'on voit.


En ce qui me concerne, j'ai eu un peu de mal à passer le début de l'histoire, où il nous manque encore trop de cartes pour bien comprendre ce qui entoure les personnages. Mais un certain mystère m'a poussée à continuer ma lecture, qui s'est accélérée à partir du dernier tiers. A vrai dire, je ne pourrais pas dire si j'ai aimé ou non ce roman. Je me répète mais encore une fois il est étrange, poétique... marquant, en tout cas, mais ce n'est pas dit que tout le monde accroche au style.


Bonne lecture !


samedi 2 novembre 2013

Elle qui chevauche les tempêtes [Livre]

Elle qui chevauche les tempêtes





Auteurs : George R.R. Martin et Lisa Tuttle
Traducteur : Patrick Marcel (anglais U.S.)
Editions : Denoël - Lunes d'encre (1999) et J'ai Lu (2007)
Nombre de pages : 434
Public : Adolescent/jeune adulte
Remarque : Le roman est divisé en trois parties écrites à des époques différentes


Quatrième de couverture :

"Que une planète océane, où les naufragés venus de la Terre se sont divisés en deux castes : les "Rampants" et les "Aériens", Mariss la rampante a apprit à voler et ne vit désormais que pour cela. Mais voilà qu'elle doit rendre ses ailes car telle est la tradition, elle doit les laisser à Coll, le fils de son mentor, qui lui ne rêve que d'une chose, devenir barde. Mariss saura être plus forte que tous les autres, car c'est elle qui chevauche les tempêtes et nul autre.

Récit d'une lutte passionnelle, magnifique aventure aérienne, Elle qui cheveuche les tempêtes est l'unique collaboration de George R.R. Martin et Lisa Tuttle."

___________________



"Mariss chevauchait la tempête à trois mètres au-dessus de l'eau, domptant les vents de ses larges ailes en métal tissé. Elle volait, féroce, intrépide, ravie par le péril et le contact des embruns, indifférente au froid. Le ciel était d'un menaçant bleu de cobalt, les vents montaient et elle avait des ailes ; cela lui suffisait. Si elle mourrait à l'instant, elle mourrait heureuse, en vol."







Les -  :

Les trois parties de l'histoire, écrites à des périodes différentes, sont très différentes et inégales
Certains détails seraient les bienvenus, on voudrait souvent en savoir plus sur l'univers
Les personnages très typés dans l'ensemble

Les + :

Le vol, sa description, ses sensations
L'univers qui malgré un flou certain a quand même un petit quelque chose de magique






Le petit résumé qui essaye de ne pas trop spoiler :

Depuis son plus jeune âge, Mariss n'a qu'un rêve : voler. Franchir et détruire cette barrière qui existe entre les rampants et les aériens, se saisir d'une paire d'aile et prendre son envol ; devenir un messager liant des îles perdues sur une mer sans fin.
Voler ou pour elle, la vie n'aura plus de sens.



Bref je conseille ce livre : aux personnes qui rêvent de vol.
Ceux qui auront un peu plus de mal : si vous ne pouvez pas sentir les personnages manichéens et les histoires un peu prévisibles, passez votre route.


En ce qui me concerne, j'aurais mis du temps à écrire cette chronique, parce que je ne savais pas vraiment quoi dire de ce livre, et pourtant je voulais en parler.
Me voilà donc bien embêtée, à ne pas savoir si je dois le conseiller ou non, à devoir expliquer ce qui m'a plu ou déplu.
Alors oui, j'ai aimé Elle qui chevauche les tempêtes. Pourquoi, la question est plus délicate, et je répondrais sûrement : "Pour la raison qui m'a poussé à le lire". Le vol, le vent, sa force, la mer, et tout ces thèmes dont je suis amoureuse, et qui me font prendre un livre sur une étagère rien que pour leur présence dans le titre ou la couverture.
Je l'ai aimé malgré ses personnages, je l'ai aimé malgré son manque de précision, je l'ai aimé malgré ses parties inégales. Je l'ai aimé tout simplement parce qu'en fermant les yeux après en avoir lu un passage, j'avais l'impression de voler.
Et pourtant, j'ai eu du mal dans la lecture de certains passages, mais l'impression générale qui s'est dégagé de ce roman après l'avoir lu est vraiment là. Le vent et les tempêtes.
J'espère avoir réussi à exprimer, au moins un peu, ce que je pense de ce livre...



Bonne lecture !


vendredi 1 novembre 2013

Coraline [Film]

Coraline


coraline


Pourquoi avoir choisis ce titre ?
Vu il y a quelques années lors de sa sortie au cinéma, Coraline m'avait laissé un souvenir à la fois cauchemardesque et enfantin. Quoi de mieux alors que de le redécouvrir une soirée d'Halloween ?

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Réalisateur : Henry Selick
Sortie cinéma : 2009
Sortie DVD : 2009
Public : Tout public, famille
Durée : 1h40
Genre : Film d'animation, fantastique
Remarque : adapté du conte écrit par Neil Gaiman ; primé 4 fois
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Résumé :
"Alors qu'elle s'ennuie dans sa nouvelle maison, Coraline Jones découvre une porte secrète et entre dans un monde où la vie est identique... mais en mieux !
Ce monde merveilleux va cependant tourner au cauchemar que ces autres parents essaient de la garder avec eux pour toujours. Coraline va devoir se servir de sa ténacité, son courage et sa débrouillardise pour s'échapper de ce monde parallèle et sauver sa vraie famille."

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"Tu pense certainement que ce monde est un rêve devenu réalité... mais tu as tors."
Une nouvelle maison, de nouveau mystère à découvrir. Plongez-vous dans l'univers de Coraline, un conte fantastique pour toute la famille.



Pour lire la suite de cette chronique parue sur le blog collectif d'Arestis Momenta auquel je participe, c'est par Ici


N'hésitez pas à aller voir les autres chroniques, il y en a pour tout les goût, que ce soit en livres, en BD, et bientôt en films et séries !


Bon visionnage !


dimanche 27 octobre 2013

Origines des mots et expressions liés à la Mythologie Grecque [1]



La Mythologie Grecque est sûrement l'une des plus connues dans notre monde occidental. Que ce soit à travers des expressions ou même des mots, on continue d'en trouver des traces de nos jours.
En voici quelques exemples :



Dédale


Lieu où l'on risque de s'égarer à cause de la complication des détours.



Dédale est avant tout un personnage de la Mythologie Grecque, inventeur, sculpteur et architecte. Minos le chargea de construire le Labyrinthe qui devait enfermer le Minotaure. Après avoir aidé Ariane et Thésée, Minos l'enferma avec son fils à l'intérieur de ce même Labyrinthe. L'inventeur parvint à confectionner des ailes de cire et de plumes, s'envolant avec son fils Icare. Ce dernier vola trop près du soleil, laissant la cire fondre, et ses ailes se détachèrent, le laissant tomber dans la mer. Dédale finit par arriver en Sicile où le roi Cocalos l'accueillit à bras ouverts.





Eole


Eolien : Qui fonctionne par la force du vent, provient de l'action du vent.

Eole est le père des vents. Il était considéré par Homère comme un roi mortel auquel Zeus aurait confié la maîtrise des vents.





Eros


Eros, racine de érotique, etc.

Eros (Cupidon) est présenté chez les Grecs comme l'une des divinités primordiales, sans qui aucun monde ne pourrait être créé : il est le dieu de l'amour physique, du désir et de l'attirance. C'est lui qui assemble les éléments et qui permet la création. Sa personnalité a évolué avec le temps, jusqu'à devenir le jeune fils de Vénus chez les romains.





Hermaphrodite


Se dit d'un être humain doté de caractères des deux sexes.

Fils d'Hermès et d'Aphrodite (d'où son nom), Hermaphrodite était un beau jeune homme. Alors qu'il se baignait dans la fontaine qu'elle habitait, une nymphe tomba follement amoureuse de lui . Souhaitant être unie à lui pour toujours, son vœu  fut exaucé : ils ne formèrent plus qu'un, et c'est ainsi qu'Hermaphrodite fut doté des caractéristiques des deux sexes.





Heures



Espace temps égal à la vingt-quatrième partie du jour solaire.

Filles de Zeus et de Thémis, elles étaient au départ au nombre de trois : Thallo, Carpo et Auxo, et représentaient le printemps, l'été et l'hivers. Leur nombre a augmenté au fur et à mesure que la conception du temps a évolué. Elles sont représentée comme des jeunes filles dansantes accompagnant souvent les nymphes et les Charites.



Adonis


Jeune homme d'une grande beauté


Adonis est né du désir incestueux qu'Aphrodite a inspiré à Myrrha, qui se prétendait plus belle que la déesse. Lorsque le roi de Chypre apprit qu'il était à la fois le père et le grand-père d'Adonis, ce dernier voulu tuer sa fille. Avant qu'il n'en ai eu le temps, Aphrodite la transforma en arbre à myrrhe. Adonis sortit du tronc de l'arbre, et Aphrodite l'envoya chez Perséphone.
La reine des Enfers le recueillit et en fit son amant, si bien qu'elle refusa de le rendre à Aphrodite. La déesse de l'amour supplia Zeus de lui rendre le bel Adonis et obtint que l'éphèbe passe un tiers de l'année avec chaque déesse, puis un tiers avec celle de son choix. Ainsi Adonis, passant une moitié de l'année auprès de Perséphone est l'autre auprès d'Aphrodite, est devenu un symbole de la nature qui meurt et renaît à chaque printemps, tout comme Perséphone elle-même. Il est attaqué lors d'une partie de chasse par un sanglier qui le blesse à mort, et son sang donne naissance à l'anémone.




dimanche 20 octobre 2013

Hunger Games, tome 2 : L'embrasement [Livre]

Hunger Games

Tome 2 : L'embrasement



Auteur : Suzanne Collins
Traducteur : Guillaume Fournier [Anglais]
Editions : Pocket Jeunesse (2009-2010)
Nombre de pages : 399
Public : Adolescent
Remarque : chronique du film tiré du livre : [à venir]
Chronique du premier tome : Ici

Quatrième de couverture :

"Les jeux continuent !
Plus terribles que jamais...

Après le succès des derniers Hunger Games, le peuple de Panem est impatient de retrouver Katniss et Peeta pour la Tournée de la victoire. Mais pour Katniss, il s'agit surtout d'une tournée de la dernière chance. Celle qui a osé défier le Capitole est devenue le symbole d'une rebellion qui pourrait bien embraser Panem. Si elle échoue à ramener le calme dans les districts, le président Snow n'hésitera pas à noyer dans le sang le feu de la révolte. A l'aube des Jeux de l'Expiation, le piège du Capitole se referme sur Katnis..."

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"N'oublie pas qui est l'ennemi"

Ne l'oublie pas, car cette fois encore, il cherchera ta mort. Car cette fois encore, il sera partout. Mais cette fois, survivre ne suffira pas à l'arrêter...








Les -  :

Un peu long à démarrer sur certains aspects
A première vue, de grandes ressemblances avec le premier tome
Une frustration de ne pas en savoir plus sur certains détails


Les + :

Toujours aussi addictif et rapide à lire, mélant rebellion, impuissance, doute...
L'évolution des personnages, mais aussi de l'environnement, formant un tremplin pour un troisième tome qui s'annonce plein de révélations...
Des décors très contrastés




Le petit résumé qui essaye de ne pas trop spoiler :

Après avoir survécu aux Hunger Games, Katniss ne souhaite qu'une chose. Oublier et revenir à sa vie d'avant. Mais lors des deux semaines passées dans l'arène, elle s'est fait un nom. Plus important encore, elle devenue l'image de la Révolte.
Un modèle pour certains, et pour d'autres... une cible à abattre.
Cette fois, les ennemis, les stratégies seront différentes. Mais la bataille n'en sera peut-être que plus mortelle.



Bref je conseille ce livre : aux personnes ayant apprécié le premier.
Ceux qui auront un peu plus de mal : au contraire, si vous n'avez pas aimé le premier tome, je ne pense pas que vous serez plus satisfait en lisant celui-ci, qui s'inscrit dans le même style.


En ce qui me concerne, j'ai encore une fois dévoré ce roman, et je continuerais sans aucun doute avec le troisième tome de cette trilogie. J'ai cette fois lu le livre avant de voir le film, et je n'attend que plus impatiemment la sortie de ce dernier.
Un deuxième tome qui laisse donc présager le meilleur pour la suite !



Bonne lecture !


lundi 14 octobre 2013

Pâte Polymère - Tutoriel


Tutoriel
Pâte Polymère
Bijoux Mario


Voici un petit tutoriel pour des bijoux geeks en pâte polymère, tout simples et évocateurs à la fois.
La plupart de ce que j'utilise pour mes bijoux est de la récupération et convient souvent très bien pour donner des résultats sympa.

Ce tutoriel est destiné à montrer les grandes lignes de l'utilisation de la pâte polymère, vous trouverez des tas de tutoriels réalisés par des gens plus professionnels sur le net, sur des créations plus complexes.


Voici donc mes modèles :




Avec cela, mon but est de fabriquer une paire de boucle d'oreille et un pendentif, mais les possibilités son multiples... Vous pouvez les monter en bracelet, en faire des figurines, des boutons, de la déco, et j'en passe.


De quoi j'ai besoin ?









1. Un four













2. De la pâte polymère blanche, jaune et rouge








3. Du papier sulfurisé











4. Des accessoires pour vous aider à modeler

S'il vous reste dans un coin du matériel utilisé pour faire de la pâte à modeler, cela convient très bien.
Pour ma part j'ai utilisé un petit rouleau en plastique, un cure-dent et un couteau.





5. Pour les finissions, j'ai récupéré un marqueur noir, un vieux pinceau, du vernis à bois transparent ainsi que de la colle liquide.
Normalement tout type de vernis ou presque est utilisable, mais vérifiez avant sur une petite zone. Dans mon cas le vernis colore très légèrement en orange par exemple.







6. Des attaches pour bijou
Elles peuvent être achetées directement (comme celles-là) ou faites à la main avec un peu de fil de fer et une pince (auquel cas il suffit de faire une petite boucle avec une tige qui sort)





7. Des anneaux pour boucle d'oreille. Je n'ai malheureusement trouvé que celle-là, même si elles ne me conviennent que moyennement. J'en changerais sûrement plus tard.





Il faut aussi de quoi suspendre le pendentif. Je n'avais rien sous la main donc ça ne sera pas montré ici, mais j'ai une idée de ce que je cherche et il ne reste donc plus qu'à le trouver.




Ok, mais après, je fais comment ?

Commençons par l'étoile, qui servira de pendentif dans mon cas.

- Déballez la pâte jaune.
- Coupez-en un morceau environ de la taille dont vous voulez l'objet. Vous pourrez toujours enlever ou rajouter de la pâte par la suite


- Malaxez et formez une bille, puis posez-la sur un support protégé (une planche à découper par exemple). Même si vous pensez ne pas utiliser d'objets tranchants, la pâte peut laisser des traces alors pensez à protéger votre table


- Etalez la pâte sur environ 1 cm d'épaisseur à l'aide d'un petit rouleau, puis coupez une forme (au cutter, par exemple). Pensez à l'utilisation que vous ferez de votre objet afin de ne pas avoir de disproportion.


- Décollez minutieusement l'étoile, puis arrangez la forme et les angles avec les doigts pour donner un résultat plus uniforme.



L'étoile finie, il est temps de s'attaquer au champignon.

- Pensez à vous laver les mains, voire laver votre plan de travail pour ne pas laisser de traces colorées sur la pâte suivante.

- Formez quatre petites billes blanches, ainsi qu'une plus grande rouge et un cylindre blanc. De même, pensez à l'utilisation que vous en ferez et au rendu que vous désirez pour apprécier la taille. N'hésitez pas à recommencer si le résultat ne vous satisfait pas.


- Pour faire le chapeau du champignon, prenez la bille entre deux doigts et formez un creux à l'aide du petit doigt en pressant légèrement.


- Faites un creux de taille suffisante pour couvrir le cylindre blanc et arrangez la forme s'il y a eu des déformations

- Posez le chapeau du champignon sur le cylindre blanc de sortes qu'il l'entoure bien et le maintienne en place. Voilà donc notre petit champignon, n'hésitez pas à le retoucher avec les doigts ou à l'aide d'un cure dent pour peaufiner les détails.


- Prenez une petite bille blanche et étalez là en faisant attention à ce qu'elle ne se déforme pas. (si la pâte est trop molle, n'hésitez pas à la mettre quelques minutes au frigo, elle collera moins)


- Collez votre tâche blanche sur le chapeau du champignon. En cas de déformation au moment de la pose, vous pouvez retoucher la forme de la tâche avec un cure-dent.
- Répétez l'opération sur chaque côté et lissez votre création


- Plantez l'attache à l'endroit désiré



- Et retirez-là afin de laissez seulement la marque. Si jamais vous retouchez votre création et déformez le trou après, pensez à le refaire


- Voici donc mon étoile et mes deux champignons troués


- Faites les finissions (lissage, enlever les impuretés s'il en reste) et placez-les sur du papier sulfurisé.
J'ai oublié de prendre une photo,
ici c'est du papier alu ^.^'

- Préchauffez votre four à 110° et placez-y vos objets sur le papier sulfurisé. Le temps de cuisson dépend de la taille, alors pensez à surveiller. N'hésitez pas à sortir vos créations pour vérifier, vous pourrez toujours les remettre après.
Pour mes bijoux, qui sont de petite taille, la cuisson a duré environ 15mn



- Pensez à refermer votre pâte polymère afin qu'elle sèche moins vite.


- Après cuisson, voici les objets


- Ajoutez les finissions au marqueur noir


- Frottez avec une petite brosse afin qu'il n'y ai pas de saletés prises dans le vernis et pensez à protéger votre table


- Afin de ne pas boucher le trou, vernissez avec l'anneau


-  Passez votre couche en plusieurs fois. Si nécessaire passez une seconde couche


- Fixez les anneaux avec de la colle en faisant attention à les tourner correctement en fonction de la façon dont vous voulez les attacher


- Montez les sur les supports et voilà le travail !






J'espère que ce petit tutoriel vous a plût, si jamais quelque chose n'est pas clair n'hésitez pas à demander !
Encore désolé pour la qualité de certaines photos, j'ai fais ça un peu vite, j'essayerais de faire mieux la prochaine fois...